Dans la tête un p'ti air, j'ai envie de visiter ici, plus approfondi.
De prendre le bus et de me promener dans les rues, sans but.
Il faut que je le prenne ce temps là, un week-end à ce balader.
Je suis si bien, l'impression d'être dans un cocon.
Ce que partir m'a changé, m'a grandit, m'a fait prendre conscience des choses.
De ce qui compte vraiment, de qui compte vraiment.
Oublié le temps à courir tard le soir pour rattraper ceux qui ne se rattrapent pas.
Oublié les mauvais gags, l'antre de morte-vivante. Finit de laisser faire les choses.
Enfin agir pour l'avenir, avoir des projets et des envies.
Lary n'avait ni tord ni raison, je n'ai pas fuis, j'ai fuis. Et je ne regrette rien.
Un jour j'irais dire merci, pardon, je t'aime. Aujourd'hui je sais pourquoi je le dirais.
Et à qui.



